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| Les Expos depuis 2003 |
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LE JOURNAL DE SAONE ET LOIRE Dimanche 21 Septembre 2003
AU VILLARS L’EXCEPTIONNELLE MIREILLE MONTANGERAND Dans le cadre des journées du patrimoine, ce dimanche, de 14 heures à 18 heures, Le Villars, petite communauté au sud de Tournus, propose à la salle communale, place de l’église, une exposition sinon d’exception, du moins d’anthologie. Elle présente une quarantaine de toiles de l’une des plus grandes artistes françaises née au siècle dernier., Mireille Montangerand, fer de lance depuis des années du Salon des Indépendants de Paris, qui lui a consacré une rétrospective lors de son édition 2000.
Mireille Montangerand a traversé le siècle et marqué son temps. Son exposition au Villars est à voir absolument.
Philippe Léglise.
LE JOURNAL DE SAONE ET LOIRE Mercredi 24 Septembre 2003
HOMMAGE EMOUVANT A M.MONTANGERAND
Une plaque commémorative au nom de Mireille Montangerand figure désormais aux côtés de grands noms du Villars comme Alfred Cortot, Gabriel Voisin, Désiré Mathivet, Edgar Varèse. Mireille Montangerand (1914-2003), artiste peintre de grand renom, a passé son enfance au Villars et a gardé le petit village, tout au long de sa vie, dans son cœur.
C’est dans le cadre des journées du patrimoine que François Chopard, maire de la commune, et son conseil municipal avaient désiré rendre hommage à cette grande artiste en faisant apposer une plaque commémorative en face de l’église.
Un patrimoine lié, certes, à la richesse des vieilles pierres mais aussi au talent laissé par les hommes et les femmes. Et le talent de Mireille Montangerand est d’une profondeur immense tout comme ses œuvres traduisant la lumière, les couleurs et la richesse de sa vie.
C’est en présence de sa fille, Nicole dont l’émotion était grande, que le drap fut ôté de la plaque à jamais scellée et réalisée par les Ets Geoffroy de Tournus. En témoignage d’amitié et de reconnaissance, une toile de Mireille Montangerand était offerte à la commune à savoir « Calvaire du village ».
Liette Bonin
LE JOURNAL DE SAONE ET LOIRE Vendredi 3 Septembre 2004
Ce week-end à Mercurey
Rétrospective Mireille Montangerand
L'an dernier dans le cadre des Journées du patrimoine Nicole Morin avait proposé au Villars, petite commune au sud de Tournus une exposition d'une quarantaine de toiles de sa mère, Mireille Montangerand l'une des plus grandes artistes françaises née au ?>siècle dernier, et présente depuis des années du Salon des Indépendants de Paris. Ce week-end, c'est le château de Garnerot, à Mercurey, qui servira d'écrin à cette trop courte exposition fabuleuse. Et qui
Philippe Léglise
LE JOURNAL DE SAONE ET LOIRE Mercredi 10 Novembre 2004
ÉVÉNEMENT à TOURNUS
Le cellier des moines accueille 70 toiles de Mireille Montangerand
Jusqu'à dimanche, Tournus présente 70 toiles de Mireille Montangerand, sociétaire du Salon des Indépendants de Paris et l'une des plus grandes artistes du siècle dernier, parce que novatrice et haute en couleurs.
Non, définitivement non, les rapports entre Mireille Montangerand, décédée en 2003 et la Saône-et-Loire ne peuvent pas juste se résumer dans le fait qu'elle a une plaque au Villars (village près de Tournus ou elle est enterrée) comme Alfred Cortot, Gabriel Voisin, Désiré Mathivet ou Edgar Varèse. Ou alors il faut adjoindre à cette anecdote délicate, le fait que Mireille Montangerand fut à la peinture du siècle dernier, ce que Cortot fut au piano, Voisin à l'aviation, Mathivet à la sculpture ou Varèse à la composition musicale : un précurseur, un inventeur, en deux mots, un génie. C'était d'autant moins évident que née en 1914 à Saint-Maurice-en-Rivière et fille d'un administrateur des colonies, Mireille Montangerand, s'était lancée d'abord dans le théâtre et suivait des cours d'art dramatique au conservatoire, avant d'intégrer l'école des Beaux-Arts de Nice alors qu'elle avait tout juste 20 ans, puis ceux de l'école de la ville de
Philippe Léglise
LE JOURNAL DE SAONE ET LOIRE Samedi 13 Novembre 2004
JUSQU'A DEMAIN A TOURNUS
L'évènement Montangerand
Depuis jeudi, le Cellier des Moines de l'Abbaye de Tournus est l PH.
JOURNAL DE SAONE ET LOIRE Samedi 13 Novembre 2004
Au Cellier jusqu'à demain soir
Exposition exceptionnelle de Mireille Montangerand
En mars de l'année dernière décédait Mireille Montangerand, qui repose aujourd'hui au cimetière du Villars, un village qu'elle a fréquenté dans l'enfance et auquel elle était restée très attachée. L'oeuvre de Mireille Montangerand a traversé la deuxième moitié du XXe siècle en marquant incontestablement ses contemporains. On en prend vite conscience par l'heureuse initiative qu'a eue la famille de l'artiste de proposer, pour la première fois à Tournus, une rétrospective de ses décennies de création. Au Cellier des Moines, les toiles de Mireille Montangerand prennent une consistance
nouvelle et conduisent à une vaste réflexion sur son talent. Car l'oeuvre de l'artiste est digne ?>d'intérêt. On sent qu'y perce un regard très personnel sur le monde. Attachée au courant expressionniste,Mireille Montangerand, qui naquit en Saône-et-Loire en 1914, a puisé une bonne part de son inspiration dans la dramaturgie, un art pour lequel elle a penché sous la haute influence de Charles Dullin. Sa familiarité avec le décor de théâtre se déploie dans nombre des soixante-dix tableaux accrochés au Cellier. Car il y a en eux comme une extraordinaire figuration de la vérité théâtrale, une intensité dramatique, une sincérité de l'expression des traits et des sentiments. On s'émerveille à cet égard devant Le Danseur, la Jeune Fille aux Roses ou encore l'incroyable composition du Bel été. C'est un régal d'authenticité, un émerveillement de formes, touchantes dans leur robustesse. C'est une collection enivrante, qui a su retenir l'attention du monde des arts et qui sait captiver celle du public. Les amateurs, du reste, seront ravis car l'ensemble de l'oeuvre exposée est offert à la vente. Manquer un tel régal ? Vous n'y pensez pas !
Exposition Mireille Montangerand, Cellier des Moines, aujourd'hui samedi et demain dimanche, de 11 heures à 19 heures, entrée libre. G. P
LE JOURNAL DE SAONE ET LOIRE Dimanche 10 Juillet 2005
Exposition
Rétrospective Montangerand au Cellier des Moines
Une exposition particulièrement émouvante a mis en place dernièrement, durant trois jours, du jeudi soir 30 juin au dimanche 3 juillet
Jacqueline Michaut
JOURNAL DE S JOURNAL DE SAONE ET LOIRE Samedi 30 Septembre 2006
Au Cellier des moines
Mireille Montangerand et le sculpteur G'KO exposent le fruit de leur inspiration
C'est hier que s'est ouverte au Cellier des Moines l'exposition de l'artiste peintre Mireille Montangerand. Ses oeuvres se marient pour l'occasion avec celles du sculpteur G'KO.
Pour la troisième année consécutive, Nicole Morin expose les oeuvres de sa mère, l'artiste peintre Mireille Montangerand, dans le cadre du Cellier des Moines. Et cette année, les toiles choisies pour David Rivory
TOURNUS - A partir du 5 Octobre 2007
Les œuvres de Mireille Montangerand de retour au Cellier des Moines
C'est vendredi 5 octobre que les œuvres de Mireille Montangerand feront leur retour au Cellier des Moines, se mariant comme l'an passé avec les œuvres du sculpteur G'KO mais aussi celles de Gilles Thévenin.
Pour la quatrième année consécutive, Nicole Morin expose les œuvres de sa mère, l'artiste peintre Mireille Montangerand, dans le cadre du Cellier des Moines. On a déjà, il est vrai, beaucoup dit sur cette artiste mais son œuvre a traversé la deuxième moitié du XXe siècle en marquant incontestablement ses contemporains. Mais d'années en années au Cellier des Moines, les toiles de Mireille Montangerand prennent une consistance nouvelle et conduisent à une vaste réflexion sur son talent. Car l'oeuvre de l'artiste est digne d'intérêt. On sent qu'y perce un regard très personnel sur le monde. Attachée au courant expressionniste, Mireille Montangerand, qui naquit en Saône-et-Loire en 1914, a puisé une bonne part de son inspiration dans la dramaturgie, un art pour lequel elle a penché sous la haute influence de Charles Dullin. Sa familiarité avec le décor de théâtre se déploie dans nombres des tableaux de l'artiste. Car il y a en eux comme une extraordinaire figuration de la vérité théâtrale, une intensité dramatique, une sincérité de l'expression des traits et des sentiments. La peinture a cependant été également une passion de toujours. Mireille Montangerand a commencé par des peintures de paysages et de natures mortes sombres dans les années de l'après guerre. Au fil du temps les teintes sombres tirent vers le bordeaux avant de s'éclaircir dans les années soixante. A la faveur de son mariage avec un dramaturge Grec, Mireille Montangerand magnifie les paysages de la Grèce avec beaucoup de couleurs et de chaleur. Ses dernières œuvres, peintes avant son décès en 2003 continuent cette « montée en couleurs » mais dans un style qui tire de plus en plus vers le moderne, avec quelques aquarelles, alors que l'artiste avait jusqu'alors privilégié les huiles, l'acrylique ou la gouache. Et pour habiter le centre du Cellier, Nicole Morin a choisi de convier cette année encore le sculpteur G'KO. On retrouvera ainsi ses « travaillants », personnages en mouvement faits de bois et de métal de récupération. Ces sculptures nous rappellent ce qu'est la matière brute, l'usure du temps sur un matériau dans un monde ou tout est travaillé. Des œuvres au final bien plus « primitives que conceptuelles », comme l'expliquait l'artiste lui-même. Fort du succès de ce mariage entre peinture et sculpture, Nicole Morin a décidé, pour cette exposition 2007, de convier un second sculpteur, l'artiste Gilles Thévenin. Un triple rendez-vous donc avec trois bonnes raisons de visiter l'exposition.
David Rivory.
Dimanche 7 Octobre 2007
Tournus - Aujourd'hui encore
Des œuvres inédites de Mireille Montangerand au Cellier des Moines
Ouverte depuis vendredi, la nouvelle exposition consacrée à Mireille Montangerand montre des facettes encore méconnues de cette artiste et que l'on peut découvrir encore aujourd'hui.
L'exposition des oeuvres de Mireille Montangerand, présentée par sa fille Nicole Morin, a réinvesti le Cellier des Moines pour la troisième année consécutive. Et si l'on pensait avoir tout vu de l'artiste, décédée en 2003, que l'on se détrompe, car sur les cinquante-cinq toiles exposées cette année au Cellier des Moines, certaines ont peu été présentées auparavant, d'autres ne l'avaient encore jamais été. Il en est ainsi du tableau intitulé « La voile rouge », réalisé en 1957, et qui surprend le visiteur par le mouvement de la voile dû au vent, assez inédit dans l'oeuvre de l'artiste. On note encore sur les toiles datant des années 1960-1965, « une pâte plus généreuse, commente la fille du peintre Nicole Morin, conséquence de l'influence qu'a eu sur elle le peintre D'Anty lorsqu'elle partageait son atelier ». On retrouve, cela va sans dire, les « classiques », pourrait-on dire, de Mireille Montangerand : les toiles de ses débuts, assez sombres car marquées par la guerre, puis celle de sa période de « montée en couleurs » où les tableaux de l'artiste sont beaucoup plus lumineux. Ce sont ainsi les toiles des années soixante-dix représentants des paysages de la Grèce, que l'on avait pu découvrir notamment l'an passé avec quelques inédits avec des couleurs dans des tons turquoise ou abricot, très contemporaines, très lumineux assez modernes pour l'époque. Au hasard des tableaux, le visiteur ne manquera pas de s'arrêter devant ceux consacrés à Madagascar, où Mireille Montangerand a passé une partie de son enfance où bien encore cette toile, rare, intitulée « Saint-Malo » qui surprend par son côté rectiligne donné par les mâts des voiliers. Et, cette année encore, pour « habiller » le centre du Cellier des Moines, Nicole Morin a convié, comme déjà l'an passé, le sculpteur G'KO qui revient avec ses « travaillants ». Un second sculpteur a également été invité : Gilles Thévenin de Chalon qui présente pour la première fois à Tournus son bestiaire de métal et ferraille soudés, des créations étonnantes et spontanées où le scorpion et la sauterelle sont dotés de corps faits à partir de pots d'échappement. Une exposition, qui en ce jour de repos dominical, constitue une excellente idée de promenade à la découverte de ces trois univers artistiques.
David Rivory.
Tournus du 2 au 5 octobre 2008 Mireille Montangerand Nathalie Pierlot et Gilles Thévenin
A l’initiative de Nicole Morin, le Cellier des Moines de Tournus va accueillir un évènement, le premier week-end d’octobre, en rassemblant des peintures de Mireille Montangerand, des céramiques de Nathalie Pierlot et des photographies de Gilles Thévenin. C’est devenu une sorte de rituel ensoleillé, non sectaire et bienvenu en ce temps où le temps, justement se pare de grisaille. MIREILLE MONTANGERAND Nicole Morin expose à Tournus les œuvres de sa mère Mireille Montangerand, à découvrir pour ceux qui ignoreraient encore que Mireille Montangerand, née en 1914 à Saint Maurice en Rivière, fut l’une des rares peintres françaises contemporaines passées à la postérité mondiale, elle qui a exposé d’égal à égal avec les plus fameux, de Braque à Buffet, en passant par Picasso, pour ne citer qu’eux. Mireille Montangerand avec un sens inné de la couleur pure a réalisé des toiles d’une réelle beauté et d’une extraordinaire sérénité, sachant donner un rythme à chaque composition, qu’elle soit nature morte, personnage ou paysage, sachant lui donner vie. GILLES THEVENIN Déjà invité l’an passé, Gilles Thévenin, l’inventeur du « Saône Automne », revient présenter, cette fois, ses photographies, notamment des photographies d’escargots, porteuse de beaucoup d’élégance, de lumière, de charme et de poésie tendre, riche d’une esthétique, d’un esthétisme magiques. NATHALIE PIERLOT La céramiste Nathalie Pierlot est la « petite dernière ». Mais ce n’est pas une inconnue car elle et Nicole Morin ont le même père, le fameux potier Norbert Pierlot, qui, dans le château de Ratilly, au cœur de l’Yonne (que ses enfants tentent de continuer à faire vivre), a initié tant de jeunes à l’art difficile de la poterie. Nathalie, si elle continue depuis vingt ans la production des fameux modèles créés par ses parents, crée ses propres formes, des pièces uniques dans la plénitude d’un art assuré. Philippe LEGLISE
Dimanche 5 Octobre 2008
Tournus - EXPOSITION AU CELLIER DES MOINES
Les inédits de Mireille Montangerand
Nicole Morin expose ce week-end au Cellier des Moines, les oeuvres de sa mère Mireille Montangerand, disparue voici cinq ans et qui repose désormais dans le petit cimetière du Villars. C'est la 4ème fois que Tournus accueille cette exposition. Mireille Montangerand intègre l'école des Beaux-Arts de Nice en 1936 pour réaliser son rêve d'enfant. Elle écrivait :»petite fille, je peignais d'instinct et d'imagination». En 1946, elle entre à l'Ecole Supérieure de Dessin du boulevard Montparnasse où elle obtient le 1er prix de dessin et le 1er prix d'aquarelle. Exigeante avec elle-même, elle se bat dans ce monde d'après-guerre : ses tableaux du moment sont peints en couleurs sombres, dramatiques. Elle arrive petit à petit à la couleur, tout en respectant ses recherches primitives. Elle sera ensuite fortement influencée par la Grèce dont elle fera des dizaines de croquis, de gouaches et d'huiles après sa rencontre avec un dramaturge grec qui va lui faire découvrir son pays. Pour Montangerand, il faut créer une «mise en scène». Rigueur et simplicité : deux principes dominants qui annoncent des couleurs lumineuses, la couleur tout simplement. Une technique où la justesse et la pureté des tonalités répondent au silence des vides dans un judicieux équilibre de formes et de valeurs. Nathalie Pierlot, est la demi-soeur de Nicole Morin (elle ont le même père, le fameux potier Norbert Pierlot). Elle continue depuis 20 ans la production des fameux modèles créés par ses parents, mais crée ses propres formes, des pièces uniques dans la plénitude d'un art assuré.
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